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Statut : Administrateur
Inscrit : 30 Aout 2006
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Critique(s) : 376
Prénom : Antonio
Age : 27 ans
Ville : Chartres
Pays : France
Sexe : Homme
Job : Conseiller Commercial
J'ai connu le site : Complètement par hasard sur Internet (Google, Forum...)
Commentaires : Fan depuis plus de 15 ans aux films de ce genre grâce au mythique film de Romero "La Nuit Des Morts Vivants"... Mes films préférés sont les films glauque qui ont un bon scénario et qui finissent sans happy end... J'ai un petit faible pour les films de Lucio Fulci entre autres... Mon acteurs fétiche est Bruce Campbell, Bruce is the best ! Sinon j'suis également fan de foot... Forza A.J.Auxerre.... J’suis également fier de travailler sur Scary-online.fr…
Il y en a eu un paquet dans les années 80 de films de séries B mettant en scène des aliens et autres monstres venant de l’espace… The Deadly Spawn fait parti de ceux qui garde une bonne réputation. Il est d’ailleurs disponible depuis peu en dvd zone 2 grâce au distributeur Le Chat Qui Fume (généralement gage de qualité). Sinon il existe en VHS sous le titre La Chose.
Le scénario est tout de ce qu’il y a de plus banal, une météorite se crash sur terre et à l’intérieur se trouve un monstre plein de dents qui va se planquer dans la cave d’une baraque et se nourrir des habitants… Bref vous l’aurez compris, c’est bel et bien une série B basique. Mais alors pourquoi a-t-elle tant de notoriété ? Et bien tout simplement car le film regorge de scène gore, très gore même et de plus la bestiole faite en caoutchouc nous remémore un temps où avec 4 fois rien on pouvait obtenir de super films d’horreurs (cf : Evil Dead, Braindead…)… Pour en revenir au film, je trouve dommage qu’il y est trop de dialogues inutiles au début du film qui plombe un peu le métrage car les attaques des bestioles sont franchement poilantes. Mais la fin du film vaut vraiment le coup car c’est vraiment kitsch à souhait et on en redemande…
Niveau effets spéciaux, c’est typique des années 80, des grosses bestioles en caoutchouc, du sang à gogo, de belles décapitations, des décompositions avancées bien crade à mater… Bref du sang en veut-tu, en voilà…
Niveau interprétation, c’est du bas de gamme, acteurs vraiment peu crédibles avec des dialogues cons comme la lune (un peu dans le genre Vendredi 13…)…
Pour conclure, une série B typique des années 80 avec une bonne vielle bestiole en caoutchouc bien kitsch et du sang à profusion. Bref à voir car il fait parti des films cultes de ces années là. A noter que Metamophosis de Glenn Takakjian est la suite de The Deadly Spawn (j’ai appris a grâce aux nombreux bonus présent dans le dvd). En bref c’est un film bien con mais bien fendard.

Ah le Yeti, qui n’a pas était fasciné par ce légendaire monstre étant jeune…Personnellement, j’ai toujours était fasciné par tous ces monstres légendaires remplis de mystère et voici que
Steven R. Monroe se colle à ce sujet passionnant…en intitulant son film Sasquatch Mountain, mais qu’on retrouve également sous les titres Devil On The Mountain ou encore La Bête.
D’entrée de jeu le réalisateur nous colle une introduction vraiment appétissante, on nous montre via la caméra à l’épaule (façon Blair Witch) un couple en panne de voiture au bord de la route quand soudain dans l’objectif de la caméra la femme aperçoit un être géant traversant le bois… La on se doit, ouha elle pète grave la scène d’intro, en plus c’est filmé caméra à l’épaule… Ça sent le Cloverfield mais en 10 fois mieux vu que l’histoire va tourner autour de cette bête mythique…
Mais une fois la scène d’introduction passée, on déchante vite… D’une le film reviens en réalisation basique et en plus on se retrouve à mater une bande de braqueurs pas vraiment futé essayer d’échapper à la police et bien évidemment, que vont-ils faire, et bien se réfugier dans les bois où héberge la vilaine bestiole… Bref le scénario prend une tournure simpliste et plus le film avance, plus on déchante… Car c’est très long, faut attendre facile ¾ d’heure avant de voir le yéti passer à l’action et de plus les attaques sont vraiment pas terrible. On a généralement à chaque fois les mêmes attaques, le yéti arrive par derrière et leur fonce dessus pour les frapper à mort… Et le plus chiant c’est qu’on sait à l’avance lequel des protagonistes va claquer… L’intrigue est vraiment absente, c’est vraiment aberrant…
Surtout que le final est tout sauf spectaculaire et ressemble vraiment à toutes les séries B mettant en scène des monstres et animaux tueurs…
Niveau effets spéciaux par contre, on peut dire que pour une série B c’est pas mauvais. Le Yéti est vraiment bien fait, notamment lors de la scène final où l’on voit son visage en gros plan… C’est graphiquement bien foutu… Par contre il y a pas une goutte de sang…
Niveau acteurs, mis à part Lance Henriksen (notre bon vieux pote habitué des séries B) et Michael Worth qui nous fait sourire de temps à autres avec son rôle de braqueurs débilos ; le reste c’est vraiment pas terrible… Faut dire que les dialogues n’arrangent pas leur prestation…
Pour conclure, vu l’excellente scène d’intro, je peux vous dire que j’ai encore du mal à croire que Steven R. Monroe est pût nous pondre par la suite un film aussi banal, avec un scénario aussi fin… Merde et re merde… après une intro aussi alléchante, je m’attendais à un film dans la veine du Projet Blair Witch mais à la place d’un reportage sur une sorcière, je m’attendais à voir une traque au Yéti caméra à l’épaule… Ça aurait été tellement plus intéressant que ce scénario juste digne d’une série B vite vu un samedi soir sur M6… Bref au final je suis vraiment frustré…

Dark Corners est le premier film horrifique réalisé par Ray Gower… Honnêtement je ne connaissais pas ce réalisateur mais j’avais était attiré par la bande annonce. De plus on y retrouve Thora Birch, actrice qui avait excellé de noirceur dans la petite bombe The Hole de Nick Hamm.
Le scénario est très complexe et faut vraiment pas perdre le fil du film sinon c’est à y perdre la tête je pense . En fait, Dark Corners c’est l’histoire d’une femme qui fait des cauchemars à répétition et qui crois devenir folle, elle fait sans cesse les mêmes cauchemars et va donc essayer de comprendre ce que représente ses cauchemars…
Le film a donc un double sens, on y voit la partie réelle, où Susan cherche à comprendre ce qui lui arrive et la partie où elle est dans ses cauchemars. Le point positif c’est que dans la réalité et dans ses cauchemars, elle n’a pas le même look, ni le même nom. Ce qui nous permet de pouvoir suivre plus facilement, on sait donc quand elle rêve ou pas… Quand le réalisateur nous projette dans le monde cauchemardesque de Susan c’est vraiment excellent, on a même plus envie de retrouver le côté réel du film tant c’est glauque, décalé et qu’on y trouve des personnages plus bizarre, moche et sale les uns que les autres… C’est vraiment sympa comme réalisation, pourtant plus le film avance, plus on se demande où on va, on se pose énormément de questions, on se demande surtout où le réalisateur veut en venir. En fait, il ne faut pas chercher à comprendre, vous allez vous prendre la tête pour rien… il suffit de suivre le calvaire de Susan, car elle nous mènera toute seule à toutes nos réponses à la fin du film. Une fin d’ailleurs très macabre et vraiment gore…Bref dans l’esprit original du film…
Niveau effets spéciaux, c’est vraiment bien fait. La partie cauchemar est vraiment glauque et poisseuse. Pour couronné le tout, on a quelques passages très gore.
Niveau acteurs, Thora Birch confirme qu’elle est une bonne actrice, malgré son visage de petite teigne, elle arrive vraiment à nous captiver et nous faire passer ses émotions.
Pour conclure, Dark Corners est un film qu’on peut qualifier « ovni », un film vraiment louche, poisseux, déstabilisant mais en même temps décalé… Avec deux mondes parallèles sympathique à découvrir et une fin bien macabre. Un film qui ne peut laisser indifférent et qui a le mérite d’être vraiment original. A découvrir !

Vu le buzz incroyable qu’il y a eu autour de REC que se soit sur la toile ou par le bouche à oreille j’étais assez pressé de voir le résultat du film, qui de plus est réalisé par Jaume Balaguero (l’un des réalisateurs en vogue du moment) et d’un jeune inconnu au bataillon, Paco Plaza.
Le scénario en lui même est assez simple, on suit une équipe de journaliste parti faire un reportage sur les pompiers mais ils vont vite déchanter lorsqu’ils vont découvrir ce q’il se passe dans l’immeuble où ils devaient secourir une vieille dame…
Les deux réalisateurs ont choisi de tourner le film avec la technique en vogue en ce moment, caméra à l’épaule, moi j’adhère, ça ne rend que plus réel le métrage… D’ailleurs par moment on a vraiment l’impression d’être immergé avec eux dans cet immeuble glauque. Plus le film avance, plus on commence à comprendre ce qu’il s’y passe réellement pour finalement arrivé à une scène finale qui fout vraiment les jetons, d’ailleurs attention aux sursauts ! Et fort heureusement, les réalisateurs nous envoie un final glauque, crispant à souhait et sans happy end. Le seul point négatif du film c’est que j’aurais voulus en savoir un peu plus sur l’homme qui a déclenché le projet de zombification ainsi que sur son cobaye… Même si le film est très bien, j’aurais voulus qu’ils nous lâche un peu plus d’explications…
Niveau effets spéciaux, c’est bien fichu, l’immeuble est très glauque, les zombie sont bien fait et certains sont très flippants. De plus j’ai vraiment apprécié le passage de la fin en infra-rouge, c’était vraiment très intense en émotion, vraiment très crispant…
Niveau acteurs, c’est pas mauvais non plus, le film repose surtout sur les épaules de l’actrice Manuela Velasco et honnêtement elle assure, on bondit avec elle, on stresse avec elle… Bref elle a rempli son contrat…
Pour conclure, Rec met son temps à se mettre en place mais c’est pour mieux nous plonger dans son univers et pour au final nous foutre une belle petite frayeur… C’est pas vraiment sanglant mais c’est terriblement efficace au niveau de l’angoisse, on est complètement pris dedans. Dommage que le scénario n’est pas était un peu plus creusé ! Mais si vous voulez avoir une bonne petite trouille pour Halloween par exemple, REC fera très bien l’affaire !

C’est en 1997 que Michel Haneke débarqué à Cannes avec son métrage Funny Games et choqua la salle lors de sa projection…
Dix ans plus tard, je me décide enfin à voir ce film et savoir en quoi a-t-il choquer la foule…
Le scénario est très lent à se mettre en place, on y retrouve une famille bien aisée rejoindre leur maison secondaire pour les vacances… Rien de bien excitant jusque la… Mais arrive deux jeunes, très courtois (un peu trop même) mais vraiment très collant qui vont se révéler être de véritable psychopathes, sadique à souhait…
Une fois le véritable visage des deux jeunes découverts, on ne vois plus le temps passé. On assiste désœuvré à l’enfer que vie le couple et son jeune enfant… D’ailleurs certaines scènes sont vraiment très glauque et très intense comme celle du jeu du chat et de la souris entre le cinglé qui se fait passer pour le type intelligent et l’enfant.
Mais la scène la plus choquante c’est celle où nos deux cinglés font style de se barrer en leur souhaitant une bonne soirée et qu’il y a un plan fixe sur les deux parents pendant facile 5 minutes… C’est vraiment glauque et on ressent vraiment la haine et la frustration qu’ils ont au fond de leur tripes…de n’avoir pu rien faire et rester la comme spectateur de leur propre cauchemar…
Le film est assez surprenant car on y va de rebonds en rebonds mais à force j’ai un peu perdu le fil du film… Notamment le passage où l’un des deux tueurs s’adresse directement à nous, après que la femme ait tué son pote, et qu’il prend la télécommande de la télé et remet le film au moment où la femme prend le fusil mais cette fois-ci lui prend avant que son pote soit tué… Honnêtement, j’ai pas bien compris…
Reste que le final est vraiment excellent et bien noir et que leur petit jeu est vraiment mortel, dans tous les sens du terme^^
Niveau interprétation, c’est vraiment excellent, on se met vraiment dans le peau des différents personnages. D’ailleurs les parents font vraiment mal au cœur… Car les deux tueurs ne sont pas que durs physiquement, ils arrivent à leur faire très mal psychologiquement… C’est vraiment fort !
Niveau effets spéciaux, y’a pas mal de suggestions mais c’est vraiment l’esprit du film de toute façons… C’est un film qui joue surtout avec l’effet psychologique…
Pour conclure, Funny Games est un film très dure psychologiquement, on assiste au calvaire d’un couple jusqu’au bout de la nuit et le plus dur c’est qu’au fond, on sait bien l’issue tragique qui va en découdre… Un film original à découvrir, ça vaut vraiment le coup !

Après avoir été plutôt agréablement surpris par C.H.UD premier du nom, je me suis empressé d’acquérir le second volet sur cette histoire de monstres cannibales qui squattent les égouts et sortent la nuit pour bouffer de la chaire humaine…
Et comme c’est souvent le cas dans le cinéma de genre, cette suite de C.H.U.D est en un mot : catastrophique !
Exit les monstres… Ici c’est devenu des zombies…
Exit l’ambiance et les lieux bien glauque, ici on a le droit à une espèce de parodie de film sur les morts vivants, super débile avec des dialogues complètement con du début à la fin… De plus les zombies arrivent à communiquer entre eux et sortent des vieilles blagues même pas drôles…
Pour vous dire de la 10ème minute du film à la 35eme minute, on suit le zombie principal, qui s’appelle Bud, courir (enfin déambuler comme un mec complètement bourré à la vodka plutôt) après un caniche en criant avec une voix d’attardé mental : «viande »…
Bref plus le film avance, plus on a du zombies, et plus ça devient pathétique car ils sont plus cons les uns que les autres…
Mais le pire dans tous ça c’est que c’est tellement con, tellement Z, tellement pourri, tellement nanardesque… Qu’on le regarde jusqu’au bout et au final il passe assez vite et avec un peu de recul on se dit que si il aurait eu un autre titre que C.H.UD 2, on pourrait peut-être l’apprécier et le ranger dans la catégorie film naze mais qu’on aime bien au côté d’un Jack Frost, House ou Crocodile…
Niveau interprétation, c’est très mauvais, aucun acteur relève le niveau, mention spécial à Robert Vaughn qui joue le rôle du militaire qui est vraiment mais vraiment mauvais…
Niveau effets spéciaux, ba c’est une série Z donc c’est pas folichon non plus… Mis à part peut-être la scène de la piscine ou s’est pas trop mal fichue, le reste c’est plus de la suggestion…
Pour conclure, encore uns suite, enfin si on peut la nommer ainsi car elle n’a aucun apport avec l’œuvre de Douglas Cheek, qui n’arrive pas à le cheville du premier et qui de plus est tout à fait à l’opposé du précédent film…. Ici le film se veut pas sérieux du tout, c’est une parodie sur les films de zombies très conne mais tellement conne qu’au final elle est plutôt sympa… Mais un conseil avent de mater ce C.H.U.D 2, oubliez votre cerveau car il vous servira pas à grand chose… Bref un film qui divertit mais ça s’arrête la…

Avant de commencer ma critique, je souhaite préciser que le métrage A Louer du très talentueux Jaumie Balaguero fait partie d’une série Espagnole dans la veine des Masters Of Horrors aux États-Unis qui se nomme Peliculas Para No Dormir.
L’histoire c’est celle d’un jeune couple qui est à la recherche d’un nouveau appartement et qui va trouver une annonce alléchante dans leur boite aux lettres… Arrivé sur les lieux ils vont vite déchanter…
Honnêtement, pour un court-métrage pour une série télévisée, je peux vous dire qu’il n’a rien à voir avec le épisodes des Masters Of Horrors ! Cet épisode dégage une ambiance vraiment glauque et malsaine, d’ailleurs, l’immeuble choisi n’y est pas pour rien… Les lieux sont vraiment bien choisi, dès que notre jeune couple rentre dans l’immeuble, on sent qu’il y a quelque chose de louche qui s’y passe… On a à peine le temps de faire connaissance avec les trois principaux protagonistes que le film part sur les chapeaux de roues et nous emporte dans la folie macabre de la propriétaire… Et Woaw, j’aimerai pas être à leur place car sous ses airs de femmes murs accomplies, se cache une véritable psychopathe complètement cinglé… Et le pire c’est que Balaguero joue vraiment avec nos nerfs que ce soit par l’intensité que dégage son film par les plans tremblant de la caméra (ils sont terrible, on s’y croirait !) ou par la folie qui règne dans l’immeuble… Plus le film avance et plus on est complètement scotché, on a pas une minute de répit… Et plus on découvre les différents appartement de l’immeuble, plus on se dit que la proprio est vraiment barge…
Le pire c’est que le film va monter en intensité jusqu’au plan final vraiment macabre et triste… Une fin vraiment glaçante, j’étais absorbé…
Niveau effets spéciaux, c’est vraiment bien foutu, on a droit à des séquences assez gore comme le coup de la main dans le mixeur mais le plus impressionnant sont le nombres incalculables de scènes violentes (des coups de casseroles en pleine face, attaque au ciseau…), flippante (lorsque la femme est dans le couloir et que la caméra tremble ou encore lorsqu’ils sont coincé dans l’ascenseur…)…Mais le plus hallucinant c’est lorsque l’on découvre ce qu’elle compte faire avec les différents jeunes couples qu’elle a piégé et surtout pourquoi elle fait ça…C’est vraiment glauque !
Niveau interprétation c’est la grande classe, l’actrice qui joue le rôle de la propriétaire (Nuria Gonzalez) est incroyable… Elle fait vraiment flippé par moment tellement elle est folle… C’est une Béatrice Dalle de A L’Intérieur mais en puissance 10 !!!! Chapeau bas!!!!!
J’ai également apprécié les interprétations de Macarena Gomez et Adria Collado qui jouent le jeune couple qui viennent visiter l’appartement… Notamment Macarena Gomez qui sait bien nous faire ressentir ses angoisses, on tremble avec elle !
Pour conclure, A Louer est le premier épisode de la série Peliculas Para No Dormir que je vois et je compte bien tous les voir car ce premier métrage est vraiment excellent et à rien à voir avec les Masters Of Horror. C’est carrément d’une autre classe ! Balaguero confirme qu’il est bel et bien un très grand dans le domaine ! Un métrage à ne rater sans aucun prétexte car y’a tous les ingrédients du bon film d’horreur. Je le conseil fortement !

Killjoy de Craig Ross est quasi inconnu en France, pourtant il a une petite réputation aux Etats-Unis surtout au sein de la population afro-américaine. Il fait partie de ce qu’on qualifie de réalisé par la « Black-exploitation » (c’est à dire que le réalisateur, comme les acteurs sont tous issus de la communauté afro-américaine), comme se fut le cas pour Blacula entre autres…
L’histoire du film tourne autour d’un jeune homme souffre douleur qui avant sa mort a décider d’appeler Killjoy (un clown psychopathe) afin de l’aider à se venger de ceux qui lui font du tort… Après la mort du jeune homme, le clown maléfique va décimer un par un les vilains bad boys dans son monde parallèle… Pour y faire entrer ses futurs victimes, il les fait entrer par la porte arrière de son camionnette de vendeur de glace…
L’histoire en elle même se suit bien, et quand un vilain clown est au cœur de l’histoire c’est encore mieux… Y’a pas à dire le clown dans un film d’horreur c’est vraiment flippant… Ici Killjoy c’est un peu le Ca de Stephen King mais avec l’humour du vilain bonhomme de neige Jack Frost… A chaque victime, Killjoy nous balance son lot de vannes foireuses mais marrante. On apprécie également le monde parallèle, l’antre du clown est assez lugubre mais tout en gardant une âme clownesque, ça ressemble à une espèce de maison de cirque à l’abandon… Dommage qu’il y a très peu de meurtres…Cela est dû au budget minime du film… Il y a très peu d’acteurs, le film tourne autour de 10 personnages et il y a aucun figurant… Il y a également quelques passages à vide mais c’est compensé par des dialogues cons mais marrant « made in ghetto »… Dommage également que la fin soit si confuse… Craig Ross a voulu finir son film par une « Deadly End » mais elle est incompréhensible, c’est con car juste avant la fin bizarre, on a droit a de beaux cauchemars de l’héroïne qui sont pas sans nous rappeler le cultissime Nightmare On Elm Street de Craven… Craig Ross aurait du s’arrêter juste à la fin des cauchemars, le film aurait été de meilleur qualité…
Niveau interprétation, c’est clair que c’est pas terrible mais bon on est en plein dans un films de série B voir Z par moment donc voilà…On notera tout de même la bonne prestation de Angel Vargas en clown maléfique et de Vera Yell (qui joue également dans Stigmata) qui joue le rôle de Jada.
Niveau effet spéciaux, c’est là qu’on sent vraiment la série B, la plupart des effets spéciaux sont moche surtout lorsque l’un des jeunes meurt cramé, on voit direct les vieilles flammes faites par ordinateur… Ainsi que les zombies, on voit trop le maquillage… Par contre le clown Killjoy a vraiment la classe, il a vraiment un superbe maquillage et rivalise avec notre bon vieux "Ça international" !
Pour conclure, malgré un budget vraiment faible et des acteurs pas terrible, Craig Ross arrive a nous pondre une honnête série B, conne et amusante par moment, mais vraiment sympa et avec un tueur bien fun et coloré. Oui ce film est un navet mais c’est un très bon navet comme on les aime… Je m’attendais à une belle daube et bien j’ai été agréablement surpris car j’ai passé un moment bien fun devant et je regrette pas ma dépense de 1 euro dedans… D’ailleurs, je vais me pencher de plus près sur sa suite !

Fraîchement sorti en salle il y a quelques semaines en France, Les Ruines qui a la base peut paraître comme une copie conforme d’un Turistas en ai au final complètement différent. Le réalisateur Carter Smith nous sort un film dans la lignée des survival mais avec un tueur oh combien original…
Les Ruines commence comme un film bien classique, une bande jeunes américains sont partis prendre du bon temps au Mexique et rencontre un type qui leur propose d’aller avec lui rejoindre son frère parti explorer les ruines d’un temple Maya… Et que vont décider nos jeunes…et bien de suivre cet inconnu…
Bref le film est bien bateau au départ mais c’est pour mieux nous réserver une meilleure surprise lorsque le petit groupe va arriver sur les lieux…
Une fois arriver sur les lieux, on va vite comprendre ce qu’il se passe à l’intérieur de ce temple et croyez moi, les fameux tueurs sont sacrément féroce et avide de viande fraîche… Je ne vous dévoilerez pas les origines des tueurs mais c’est sacrément original et dans un sens, heureusement qu’avant de voir le film je ne l’ai pas su car à mon avis j’aurais pas été captivé à le regarder alors que pourtant qu’elle sacré bonne idée a eu le réalisateur au final…
Le film passe très, très vite, on ne vois pas le temps passé car nos jeunes qu’on suit avec pitié en voient vraiment de toutes les couleurs…
Dommage que la fin du film me paraisse un peu trop facile et un peu pompé sur The Descent (pour l’attitude du protagoniste couvert de sang au volant de sa voiture …)…et annonce direct qu’une suite sera au rendez-vous…
Niveau interprétation, j’ai plutôt apprécié les différents rôles des jeunes, pour une fois qu’ils ne sont pas trop cons et ne pensent pas qu’a baiser et boire… J’ai particulièrement aimé la prestation de Laura Ramsey (la blonde qui joue le rôle de Stacy), elle m’a limite écœuré lors de son automutilation…
Niveau effets spéciaux, c’est bien gore par moment et en plus on voit tout. Au rendez-vous, une belle scène d’automutilation bien crade et gore, crâne exploser au gun ou encore une belle séquence de découpage de membres… Bref, de bonnes scènes bien dures sont de mises…
Pour conclure, The Ruins est un film bien original qui fait plaisir à voir et qui apporte un peu de neuf dans les films fiché « survival »… C’est osé de la part du réalisateur mais c’est bien joué… Enfin un réalisateur qui ose sortir un peu des sentiers battus et juste pour ça, il mérite d’être vu. Surtout qu’en plus d’être un bon film, The Ruins nous offre un sacré bol de fraîcheur avec ses paysages vraiment magnifique !

Utilisé dans de nombreux long métrages récents (Diary Of The Dead, Rec…), le style caméra à l’épaule est également de mise dans ce Cloverfield réalisé par Matt Reeves. D’ailleurs on peut signaler que Cloverfield est le premier film du genre de ce réalisateur, qui est plus connu pour avoir réalisé la série Felicity.
Revenons au film, Cloverfield c’est simple, le scénario est tout con : une bête de 100 mètres de haut sortie de nul part débarque à Manhattan et va tout démolir sur son passage… Et donc on va suivre les péripéties d’une bande de jeunes qui vont essayer de s’en sortir via la caméra de l’un d’entre eux…
Honnêtement, j’adhère à ce genre de réalisation car je trouve l’effet caméra à l’épaule plus réaliste et ça provoque beaucoup plus de sensations. Malheureusement, le premier point faible du film c’est que la caméra n’est jamais en rade de batterie ! Donc d’entrée c’est pas crédible. De plus, malgré qu’il n’y est aucun temps morts et que les effets spéciaux soit vachement bien foutu, y’a quand même de sacré incohérences… Par exemple, lorsque certains des jeunes sont blessés, ils arrivent quand même à courir comme des lapins, alors que bon…quand on a une énorme morsure sur le thorax et d’énormes plaies ouvertes sur l'épaule et le dos, je pense pas qu’on puisse cavaler…
Egalement, j’ai vraiment bien aimé le fait que cette bête soit rempli de parasites géants aussi féroces qu’elle mais paradoxalement j’ai été vraiment frustré d’avoir aucune information sur cette bête ! On nous dit aucunement comment elle est arrivé là, quelles sont ses origines… Bref rien… Est-ce parce que Reeves a en tête de faire une prequelle sur l’origine de la bête en cas de succès ? That is the question !
Le film est très court mais dans un sens tant mieux et puis vu la fin très direct au moins ça évite la vieille happy end bon marché…
Niveau interprétation, j’ai pas vraiment adhéré…De plus je trouve ça un peu trop gros qu’un type risque sa vie et celle des ses amis afin d’aller chercher la fille qu’il aime qui est quasi morte dans un immeuble détruit par la bestiole… qui de plus rôde aux alentours… alors que 10 minutes avant ils étaient sûr de rester en vie grâce à l’armée…
Niveau effets spéciaux, franchement c’est bien fait ! J’ai adoré lorsque la tête de la statue de la liberté a atterrit en pleine rue. La bête est pas trop mal faite non plus, idem pour ses parasites.
Pour conclure, on ne s’ennuie pas une seconde devant ce Cloverfield mais on a un goût amer dans la bouche à la fin du visionnage car y’a aucune réponses à nos questions et y’a trop de scènes abusées qui aurait pût être modifiée… Et puis en y réfléchissant bien, je trouve ça un peu con d’avoir préféré montrer l’aspect humain (en plus vraiment cul-cul dans ce film) au détriment de plus d’attaques du monstre et plus de sang… En gros c’est un film qui satisfait qu’à moitié…On en veut beaucoup plus… Surtout que vu le niveau du budget, y’avais de quoi faire bien mieux…

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